Passé la peur de la maladie, l’effroi de l’annonce du confinement et les difficultés d’adaptation à l’isolement, le plus difficile est de tenir sur la durée, surtout sans connaître précisément la date de la sortie de ce long tunnel. Le risque de dépression existe, surtout pour les personnes ayant déjà une vulnérabilité aux troubles de l’humeur du fait de leurs antécédents ou de leur sensibilité au stress. Dans la mesure du possible, il est donc important d’essayer de conserver des heures de coucher et de lever assez stables, proches des horaires classiques et garantissant une durée de sommeil conforme aux besoins.À défaut, il est possible de se positionner à proximité d’une fenêtre pendant une durée suffisante le matin, voire d’utiliser les lampes de « luminothérapie » si on en dispose. Le maître-mot est donc l’acceptation, aussi bien vis-à-vis de nos propres émotions que vis-à-vis de la situation que nous vivons et sur laquelle nous n’avons pas de prise. Mais il se laisse ainsi souvent distraire par des souvenirs ou des anticipations au lieu de se concentrer sur le moment présent, avec pour conséquence de ne pas profiter pleinement des moments de calme et de plaisir.

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