Plus tôt dans la semaine, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), par la voix de Mike Ryan, directeur des programmes d’urgence, avait également fait part de cette observation : « Nous ne savons pas. Dans l’exemple du SARS-CoV, un coronavirus qui a fait près de 800 morts au début des années 2000, les patients guéris étaient protégés en moyenne « deux à trois ans », selon le professeur François Balloux, du University College de Londres. Dans cet océan de recherches et de doutes, la cheffe de la diplomatie sud-coréenne a mis en garde en affirmant à France 24 que des malades guéris du Covid-19 « ont été testés positifs quelques jours plus tard ». Autant d’éléments à éclaircir qui retardent les décisions politiques et interrogent quant à la suite à donner aux mesures, comme le confinement imposé aux Français.Ces prélèvements sanguins permettront de mesurer l’impact de l’infection à grande échelle grâce à la détection d’anticorps.À ce jour, la France compterait un maximum de 10 à 12 % de personnes potentiellement immunisées, selon Jean-François Delfraissy. Mais celle-ci ne sera obtenue qu’en présence de certitudes quant au développement de l’immunisation, et de son maintien dans le temps.

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