Coronavirus : le saumon, victime collatérale de la crise en Chine

Après le pangolin et la chauve-souris, c’est au tour du saumon d’être mis au ban des animaux par les Chinois, accusé de jouer un rôle dans la transmission du Covid-19. Et les preuves seraient accablantes : des traces du maudit virus auraient été détectées sur des planches servant à découper le saumon au sein du gigantesque marché Xinfadi de Pékin, ce nouveau cluster qui inquiète au plus haut point les autorités.Les importations en provenance d’Europe ont, quant à elles, été interrompues, rapportent nos confrères de la BBC ce jeudi 18 juin. Le centre chinois de contrôle des maladies (CDC) s’est pourtant fait l’avocat du saumon, affirmant qu’il était peu probable que son client à écailles soit un hôte – ou même un hôte intermédiaire – du nouveau coronavirus. Le pays a commencé à s’emballer jeudi 11 juin 2020, lorsque Pékin a recensé son premier cas local de Covid-19 après 57 jours sans nouvelle infection. Et la plupart des malades ont un lien avec le marché Xinfadi, énorme structure où se pressent chaque jour des dizaines de milliers de personnes. D’autant que « les coronavirus ne peuvent pas se développer dans les aliments ; ils ont besoin d’un hôte animal ou humain pour se développer », comme l’a déclaré l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un document publié sur son site.

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